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Les villes à travers les documents anciens

Agen au 19ème siècle

La cathédrale St Caprais  d'Agen - gravure de Rouargue frères reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
A Agen, la cathédrale St Caprais, vers 1830 (?), gravure de Rouargue frères
(collection personnelle).


Voir aussi la département du Lot et Garonne en 1883

Texte extrait du Dictionnaire de toutes les communes de France - éd. 1851 - Augustin Girault de Saint Fargeau
(collection personnelle).


AGEN,
Aginnum Nitiobrigum, Antobrogum, grande, belle et très ancienne ville, chef-lieu du département de Lot-et-Garonne, ancienne capitale de l’Agenois (Guienne) chef-lieu de préfecture et de 2 cantons. Cour royale d’où ressortissent les départements de Lot-et- Garonne, du Lot et du Gers. Tribunal de première instance et de commerce Chambre consultative des manufactures. Société d’agriculture, des sciences et des arts. Ecole normale. Collège communal de 1ère classe. Evêché, 4 cures. Grand et petit séminaire. Bureau de poste - Relais de poste Terrain tertiaire moyen. Population 14,987 habitants.

Autrefois comté et évêché, capitale de l'Agenois, parlement et intendance de Bordeaux, gouvernement particulier, présidial et sénéchaussée, élection, lieutenance de maréchaussée, juges-consuls, deux paroisses, une collégiale, collège et séminaire, commanderie de Malte. — L’évêché d’Agen fut fondé vers 350. Revenu, 60,000 livres. Taxe, 2,440 florins. Paroisses, 564. Abbayes, 5 ; d’un revenu de 31,000 livres ; taxe, 3,095 florins.

Agen vu des hauteurs, vers 1830 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
Agen vu des hauteurs, vers 1830, gravure de Hostur (Bostur ?)
extraite de La France pittoresque - Abel Hugo - 1835
(collection personnelle).

Histoire
L’origine de cette ville se perd dans la nuit des temps, et n’est pas plus connue que celle de toutes les autres anciennes cités des Gaules ; on sait seulement qu’elle existait au temps de la domination romaine sous le nom d'Aginnum, ville antique dont on voit encore quelques vestiges, et qu’elle est ainsi désignée dans Ptolémée comme capitale des Nitiobriges, l’un des peuples de la seconde Aquitaine. César, Strabon, Ptolémée font mention des Niliobriges ; ce dernier auteur leur donne Aginnum pour capitale. Dans l’Itinéraire d’Antonin et la Table de Peutinger, les mesures de quatre routes qui partent de Burdigala, Bordeaux, Ausci, Auch, Vesunna, Périgueux, et Cadurci, Cahors, se joignent à Agen pour la position d’Aginnum. Sous les empereurs, Aginnum devint ville prétorienne, et les Romains l’ornèrent d’édifices aujourd’hui détruits, mais dont on a retrouvé des débris à différentes époques.

Celte ville fut plusieurs fois prise et ruinée par les Visigoths, les Huns et les Vandales ; les Normands et les Danois la ravagèrent dans le IXe siècle : ensuite elle passa tour à tour sous la domination des rois de France, des ducs d’Aquitaine, des rois d’Angleterre et des comtes de Toulouse. Les Français la prirent en 1322, et la rendirent en 1330 aux Anglais, dont elle secoua le joug quelque temps après ; ceux-ci, après l’avoir assiégée sans succès, la recouvrent par le traité de Brétigny, en 1360. La ville d’Agen, ayant de nouveau pris parti pour la France, fut assiégée et prise d’assaut, en 1418, par les troupes du comte d’Armagnac, qui y commirent de grandes cruautés.
Les protestants s’en emparèrent en 1562, et l’évacuèrent peu de temps après. En 1584, elle prit parti pour la Ligue. Le comte de la Roche, fils du maréchal de Matignon, la prit en 1591, aidé d’un habile pétardier qui fit sauter la porte sur les deux heures du matin. Marguerite de Valois, qui était alors retirée à Agen, fut obligée d’en sortir lors de ce siège, « avec tant de hâte (dit le Divorce satirique) qu’à peine se put-il trouver un cheval de croupe pour l’emporter, et des chevaux de louage ou de poste pour la moitié de ses filles, dont plusieurs la suivoient à la file, qui sans masque, qui sans devantier, et telle sans tous les deux, avec désarroi si pitoyable, qu’elles ressembloient mieux à des g..... (gueuses) de lansquenets à la route d’un camp, qu’à des filles de bonne maison. »
Agen se rendit à Henri IV en 1592.

Les armes d’Agen sont : Parti : au premier de gueules à l'aigle essorant d’argent, tenant dans ses serres une légende d’argent, sur laquelle est écrit Agen ; au deuxième aussi de gueules à la tour d’or crénélée de 4 pièces,ouverte et maçonnée de sable, donjonnée de 3 tourelles, couverte en clocher, girouettée d'or. Dans un manuscrit du XVIIe siècle, elles sont désignées ainsi : De gueules au griffon d’or, tenant dans ses pâtes un écriteau avec cette devise : Nisi Dominus custodierit et à dex- tre d’un château d’argent.

Agen vue générale, vers 1850 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
Agen, vue d'ensemble, vers 1850
extraite de La France illustrée (en 5 volumes) - V.A. Malte-Brun - 1855
(collection personnelle).

Situation
La ville d’Agen est située au milieu d’une vaste et riche plaine, sur la rive droite de la Garonne, que l’on y passe sur un beau pont de onze arches. C’est une ville mal bâtie et mal percée. L’avenue de la route de Bordeaux y forme un faubourg qui en est le plus beau quartier. Vers le Sud, cette avenue se développe en une magnifique promenade, où de gigantesques ormeaux s’arrondissent en voûte impénétrable aux rayons du soleil. Celte promenade, une des plus belles qui existent dans le midi de la France, était autrefois recouverte par la Garonne, et elle en a conservé le nom de Gravier ; un péristyle formé d’élégantes arcades la borne d’un côté ; de l’autre, elle est liée à la rive gauche du fleuve par un majestueux pont de pierre de onze arches et par une gracieuse et aérienne passerelle.

Les toits d'Agen vers 1835 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
Les toits d'Agen, vers 1835, gravure de H. Brécy
extraite du Guide pittroresque du voyageur en France - 1838
(collection personnelle).

On remarquait à Agen, il y a peu d’années, les ruines de l’église St-Etienne, détruite en 1797, et sur l’emplacement de laquelle on a élevé une fort belle halle.
On doit visiter la belle cathédrale, dédiée à saint Caprais ; l’église des Jacobins, renfermant une galerie centrale formée de colonnes qui la divisent en deux nefs, et un baptistère en rotonde supporté par six colonnes doriques ; l’hôtel de la préfecture, bel édifice d’un plan vaste et régulier, orné d’un frontispice de deux ordres avec attique, et précédé d’une vaste cour où l’on arrive par une porte en arc de triomphe et entouré d’un magnifique parc : c’est l’ancien palais épiscopal ; le grand séminaire, beau et vaste bâtiment ; la bibliothèque publique, renfermant 15,000 volumes ; le dépôt de mendicité. Le mont Pompéian ou de l’Ermitage, dont les falaises, coupées à pic, semblent menacer la ville, est particulièrement remarquable ; on y voit un curieux monument creusé dans le roc, ouvrage des pieux solitaires qui l’ont successivement habité pendant près de trois siècles ; l’église, plusieurs chapelles, un escalier d’une construction remarquable, y sont taillés en pleine roche.
Du haut de ce rocher, on jouit d’une vue magnifique ; on découvre, pour ainsi dire, sous ses pieds la ville entière, le cours superbe de la Garonne, de vastes prairies, les plus riants paysages, et dans le lointain la chaîne orientale des Pyrénées ; le beffroi de l’hôtel de ville, vieux château autrefois habité par Biaise Monlluc.
Les églises St-Caprais, St-Hilaire et St-Etienne ; le beffroi, la maison de Montluc, et les ruines connues sous le nom de murs des Romains, ont été désignés par l’autorité locale comme étant susceptibles d’être classés au nombre des monuments historiques.

St Caprais à Agen vers 1840 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
Façade principale de l'église St Caprais, vers 1840 (?), gravure de Philippe
extraite du La Guienne historique et monumentale - Alix Ducourneau - 1842
(collection personnelle).

Façade latérale de St Caprais à Agen vers 1835 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
Façade, côté gauche, de l'église St Caprais, vers 1830 (?), gravure de Bullura
extraite de La France pittoresque - Abel Hugo - 1835
(collection personnelle).

Dos de l'église St Caprais à Agen vers 1830 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
Arrière de l'église St Caprais, vers 1830 (?), gravure de H. Brécy
extraite du Guide pittroresque du voyageur en France - 1838
(collection personnelle).

 

Buts d’excursions. A 4 km Sud d’Agen, on doit visiter les deux églises de Moirax et de Layrac, remarquables par leur architecture.

Industrie
. Manufacture de toiles à voiles et de ménage, B 1802, 1806, 1818. S. E.
. Tuyaux de fil pour pompes et incendie.
. Fabriques de serges, molletons, toiles peintes, amidon, chandelles.
. Distillerie d’eaux-de-vie.
. Tanneries.

Commerce
. de grains,
. de farines dites de minot qu’on expédie pour les colonies,
. de vins, eaux-de-vie,
. de pruneaux renommés, dits pruneaux d’entes d’Agen,
. de draperies, coton filé, plumes et duvet, etc.
. Entrepôt du commerce de Bordeaux et de Toulouse.

Foires de 3 jours, les 15 septembre et Lundi-Saint, premier lundi de juin, deuxième lundi de décembre, quinze jours avant le Lundi-Gras.

L’arrondissement d’Agen renferme 9 cantons : Agen (première partie), Agen (deuxième partie), Astaffort, Beauville, la Plume, la Roque, Port-Ste-Marie, Prayssas et PuymiroL

Agen est à 104 km Est de Mont-de-Marsan, 68 km Nord d’Auch, 148 km S.-E. de Bordeaux, 74 km S.-O. de Cahors, 74 km N.-N.-O. de Montauban,109 km N.-O. de Toulouse, 608 km S. de Paris pour la taxe des lettres et les relais de poste.

Tour et horloge de la mairie d'Agen vers 1835 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
Horloge de la mairie d'Agen, vers 1835, gravure de H. Brécy
extraite du Guide pittroresque du voyageur en France - 1838
(collection personnelle).
Nota : Les inscriptions assez peu lisibles dans la cartouche au centre (visibles par Zoom ci-dessous)
semblent inversées dans cette gravure, Mais pas celle du bâtiment à droite.
Et si l'on inverse l'image, l'ouvrier dans l'ombre à la porte, travaillerait de la main gauche....

 

 

Biographie
Agen est le lieu de naissance de :

  • Sulpice Sévère, historien ecclésiastique latin, né vers 360, auteur de : Sacrœ Historiœ a mundi exordio ad sua usque tempora deductae, etc., in-8, 1556. La plus belle édition de cet ouvrage est celle donnée par les Elzevier, Lugd. Batav., petit in-12,1635.
  • Just.-Jos. Scaliger, savant philologue, regardé comme le créateur de la science de la chronologie, né en 1340. Il a publié deux grands ouvrages relatifs à ce sujet, savoir : Opus de emendatione temporum, in-folio, 1583, et Thesaurus temporum, complectens Eusebii Chronicon, in-folio, 1609. Comme philologue, il a commenté Varron, De lingua latina, Verrius Flaccus, Festus, César, Sénèque, Tertullien, Catulle, Tibulle, Properce, Perse, Ausone, Manilius, Théocrite, Nonnus, Hippocrate ; il a traduit en vers latins la Cassandre de Lycophron, l’Ajax de Sophocle, les épigrammes d’Agathias, et en vers grecs quelques-unes des épigrammes de Martial, et les Sentences de Publius Syrus.
  • Bernard de Palissy, qui, de simple potier de terre, devint, dit Fontenelle, aussi grand physicien que la terre puisse en former, mort en prison, en 1589, à l’âge de 90 ans. Ses principaux ouvrages sont : la Nature des eaux et fontaines, des métaux, sels et salines, des pierres, des terres, du feu, des émaux, in-8, 1580 ; Recette véritable par laquelle tous les hommes pourront apprendre à augmenter leurs trésors, etc., petit in-4, 1663 ; le Moyen de devenir riche, 2 t. en 1 vol. in-8. Faujas de St-Fond a donné une nouvelle édition de tous ces ouvrages, sous le titre d’œuvres de Bernard de Palissy, in-4, 1777.
  • J.-J. Boileau, biographe et épistolaire, mort en 1735, auteur de Lettres sur différents sujets de morale et de piété, 2 vol. in-12, 1737 ; d’une Relation abrégée de la vie de madame de Combe, in-12, 1700 ; d’une Vie de madame de Liancourt ; et d’une Vie de madame d’Epernon (inédite).
  • Le comte de Valence, général en chef de l’armée des Ardennes, membre du sénat conservateur.
  • Bernard de la Ville-sur-Illon, comte de Lacepède célèbre naturaliste, de l’académie des sciences, grand chancelier de la Légion d’honneur sous l’empire, sénateur, pair de France, né en 1756, mort en 1825. Ses principaux ouvrages sont : Poétique de la musique, 2 vol. in-8, 1785 ; Histoire naturelle des reptiles, in-4, ou 2 vol. in-12, 1789 ; Histoire des quadrupèdes ovipares et des serpents, 2 vol. in-4, ou 4 vol. in-12, 1788-89 ; Histoire naturelle des poissons, 6 vol. en 5 t. in-4, ou 11 vol. in-12, fig., 1798-1803 ; Histoire des cétacés, in-4 et pl., ou 2 vol. in-12, 1804 ; Histoire naturelle de l’homme, in-8 ou in-18, 1827 ; Histoire générale physique et civile de l'Europe, depuis les dernières années du ve siècle jusque vers le milieu du XVIIIe, 18 vol. in-8, 1826.
  • J.-B.-G.-M. Bory de St-Vincent, colonel du génie, géographe, naturaliste et littérateur, né en 1780, auteur d’un grand nombre d’ouvrages, dont les principaux sont : Essai sur les îles Fortunées de l'antique Atlantide, ou Précis de l’histoire générale de l'archipel des Canaries, in-4, 1802 ; Voyage dans les quatre principales îles des mers d’Afrique, etc., 3 vol. in-8 et atlas in-4, 1803 ; Samuel, ou le Livre du Seigneur, traduit d’un manuscrit hébreu, histoire authentique de l’empereur Apollyon et du roi Béhémot, par le Très Saint-Esprit (livre singulier, dédié à M. de Châteaubriand, et attribué à M. Bory de St- Vincent), in-18, 1816 ; Voyage souterrain, ou Description du plateau de St-Pierre de Maastricht et de ses vastes cryptes, etc., in-8, cartes et vues, 1821 ; Microscopiques et articles généraux, polypes, polypiers psychodiaires etc., in-8,1827 ; l'Homme (homo), essai zoologique sur le genre humain, 2 vol. in-8, 1827. M. Bory de St-Vincent est auteur d’un grand nombre d’articles insérés dans divers ouvrages d’histoire naturelle ; il a été le principal rédacteur du Dictionnaire classique d’histoire naturelle, 16 vol. in-8 et pl., 1822-30. Enfin, comme littérateur, il est auteur d’une comédie ayant pour titre : la Fille grenadier (Barba, 1817), et de plusieurs fables et contes en vers.
  • J.-V.-F. Lamouroux, professeur d’histoire naturelle, mort en 1825, auteur de l’Histoire des polypiers, vulgairement nommés zoophytes, in-8,1817 ; d’un Cours de géographie physique, 2e édition, in-8,1829, et de plusieurs autres ouvrages remarquables.
  • Boudon de Saint-Amans, archéologue, historien et naturaliste distingué, mort en 1831, auteur d’un Essai sur les antiquités du département du Lot (Mémoire de la société des antiqaires de France, t. III et VII) ; d’une Flore agénoise, in-8, 1820 ; d’un Fragment d'un voyage sentimental dans les Pyrénées, in-8, 1789, et d’une multitude d’autres ouvrages du plus haut intérêt, dont la notice détaillée se trouve dans l'excellent ouvrage publié par M. Quérard, sous le titre de La France littéraire.
  • Le baron J.-C. Chaudruc de Crazannes, savant antiquaire, auteur des Antiquités de la ville de Saintes et du département de la Charente-Inférieure, in-4, 1820, et de plusieurs autres ouvrages.
  • Jasmin, poète provençal, qui manie avec correction et pureté l’idiome d’Agen, le plus pur des patois provençaux. Ses principaux ouvrages sont : Le Charivari, poème burlesque ; les Papillotes, recueil de poésies, où se trouve le charmant récit intitulé Mes Souvenirs ; l'Aveugle de Castel-Cueîllé, poème où est racontée avec beaucoup de pathétique et de mélancolie une tradition populaire très touchante du pays ; enfin un autre poème intitulé Francounetto.

 

Bibliographie.

  • Loisel (A.). De la ville et pays d'A génois, et des hommes signalés qui y ont vécu, in-8, 1605.
  • Darnal (J). Les Antiquités de la ville d'Agen et pays Agénois, imprimées dans le livre intitulé : Remontrances faites aux ouvertures des plaidoyers d'après saint Luc, en sénéchaussée d'Agen, in-8. 1606.
  • Pithou (P.). Remarques sur les antiquités de la ville d’Agen (œuvres de P. Pithou, p. 886, in-4, 1609).
  • Chaudruc de Crazannes (le baron). Notice sur les antiquités de la ville d'Agen, et du pays des Nitiobriges, in-8,1820.
  • Brecy (B.). Esquisses historiques, archéologiques et pittoresques sur St-Etienne, ancienne cathédrale d’Agen, in-4, 8 pl.,1836.
  • Voir aussi A. Duchesne, Antiquités des villes de France, t. II, p. 125 ; St-Amans, Mémoires de la société des arts et belles-lettres d'Agen, t. i et il ; Dubarry, Recherches sur les amphithéâtres du Midi (Mémoires de la société archéologique du Midi, t. n, p. 107).

 

Commerce à Agen

Agen, Ville de France, Capitale.de l’Agénois dans la Guienne. Les vins qui se recueillent aux environs de cette Ville et dans toute son Election, et les eaux-de-vie qu’on en fait, sont Le principal objet de son commerce.

La Tannerie et la Bonneterie y sont un objet assez considérable de commerce. Trois Tanneurs y préparent les cuirs, qui sont assez bien apprêtés. La Fabrique des bas n’occupe que deux Bonnetiers qui en font faire, soit dans la Ville, soit aux environs, plus de cent douzaines de paires. Le commerce de la Draperie est très considérable, y ayant jusqu’à quatorze Marchands qui y débitent celles qu’ils tirent de dehors. Toutes ces différentes marchandises se portent aux foires de Bordeaux.
in Dictionnaire universel de Commerce de Jacques Savary des Bruslons - 1748 - collection personnelle

 



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Zoom sur Agen vu des hauteurs, vers 1830 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur   Zoom sur Tour et horloge de la mairie d'Agen vers 1835 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur   Zoom sur Agen vue générale, vers 1850 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur   Zoom sur Les toits d'Agen vers 1835 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur  

 

 

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