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Les villes à travers les documents anciens

 

Bruges en Flandre vers 1830

 

Bruges vers 1840 - reproduction © Norbert Pousseur
Bruges, gravure non signée

Voir sur un de mes autres sites, des habits traditionnels brugeois

 

Texte et gravure ci-dessus
extraits de l'ouvrage "L'Univers
collection des vues les plus pittoresques du globe" de Jules Janin - édition ~1840

La ville de Bruges est la capitale de la Flandre occidentale ; la ville est située à quatre lieues de la mer, entre Gand et Ostende ; elle est pour ainsi dire le centre de nombreux canaux, par lesquels elle touche aux plus grandes villes de la Belgique et de la Hollande. Admirable position pour une ville de commerce : ce commerce est très actif, et exercé par trente mille habitants.
Autrefois, Bruges était le grand entrepôt de tout le commerce du nord et de l’ouest de l’Europe. C’était l’heure de la toute-puissance vénitienne, cette aventureuse qui ne mettait pas moins d’une année pour accomplir le trajet de la mer Baltique à la Méditerranée. Dans ce trajet si long, il fallait bien un point de réunion où le commerce du monde put exercer ses échanges. Bruges fut donc le rendez-vous général de tous ces navigateurs marchands ; à ce métier, la ville gagna d’immenses richesses qu’elle enfouit dans ses murs.
Cette richesse fut si grande, qu’un jour la ville habilla trente mille citoyens comme autant de chevaliers. La reine, la femme du roi Philippe-le-Bel, Jeanne, passant par Bruges, rencontra des femmes si richement vêtues, qu’elle s’écria de dépit: « Je croyais être ici la seule reine; et à chaque pas j’en rencontre, et de plus riches que moi! »

A force d’être opulente, la ville de Bruges se fit artiste une des premières. Les beaux-arts constituent le plus grand privilège de leur fortune. L’inventeur de la peinture à l’huile, Van Eyck, qui allait créer un art nouveau, avait fondé à Bruges une école longtemps célèbre, qui se répandit dans tous les Pays-Bas et dans la Basse-Allemagne. Mais tant de prospérité devait avoir un terme : la découverte de l’Amérique, la nouvelle route des Indes en tournant l’Afrique, la chute de Venise, la ruine du port d’Ostende par Frédéric, et par contre-coup l’abandon d’Anvers par les plus riches marchands de cette ville, ce furent-là autant de coups funestes portés à la ville de Bruges, et dont elle ne se releva pas. Peu à peu on vit cette influence décroître et disparaître, et bientôt n’être plus qu’une ombre ; une grande ville sans bruit, un amas de magasins sans marchandises, de palais sans habitants; une ruine qui se tient debout par sa force même et par la fortune de son passé.

 


Extrait de l'ouvrage "Mélanges d'une très grande bibliothèque
De la lecture de livres françois, ... imprimés au seizième siècle"
d'Antoine-René de Voyer, marquis de Paulmy, édition 1786, (collection personnelle)

Texte en vieux françois retranscrit en français moderne avec correction de certains noms propres
Il s'agit donc d'analyse, transcription, résumés... de livres imprimés entre 1500 et 1600, (mais avec des commentaires allant jusqu'en 1780....
)

La ville de Bruges, qui est la seconde de la Flandre Autrichienne, tire son nom de la grande quantité de ponts qui sont dans son intérieur, et sur lesquels on passe les différents canaux qui la coupent, car il n’y a aucune rivière considérable qui la traverse. Elle est dans un pays bas et marécageux, à deux lieues de la mer, quatre d’Ostende et huit de Gand. Elle est plus vaste que peuplée, ayant une lieue et demie de tour. Son circuit est presque rond, et ses fortifications consistent dans une double enceinte de murailles, garnies de tours de distance en distance ; devant chaque enceinte, est un fossé rempli d’eau. Les principaux canaux sont celui de Gand, celui de Damme, d’où l’on passe à l'Écluse ; celui de Blankenberg, qui conduit directement au bourg de ce nom, sur le bord de la mer. Il est fameux par la grande quantité de pêcheurs dont il est habité, et l’excellent poisson que l'on en tire, dont il se fait des envois considérables dans tous les Pays-Bas. Le canal d'Ostende est le plus beau et le plus large. Il y remonte des bâtiments de plus de quatre cents tonneaux de poids, qui pénètrent jusqu'au centre de la ville, dans le principal bassin, que l’on appelle le Komme. Ces bâtiments, pour remonter de la mer dans ces canaux, passent par des écluses, invention due à l’industrie des Flamands. Il est encore plus aisé et plus agréable de se rendre de Gand à Bruges, dans des barques très commodes, qui voiturent doucement et à bon marché, dans une même journée ; l’on peut y passer, si on veut, une partie de son temps à faire bonne chère dans la barque même.

Canal de Bruges à Ostende - reproduction © Norbert Pousseur
À Bruges, de nuit, canal de Bruges à Ostende par William Henry Barlett
in Vues de la Hollande et de la Belgique par N G Van Kampen, éd. 1836
Brugge van de vaart op Oostende te zien


Il y a deux cents ans que la ville de Bruges était très florissante et très commerçante, remplie de manufactures, de boutiques et d’ouvriers de toute espèce. C’est là que se fabriquaient les plus belles tapisseries des Pays-Bas, différentes étoffes de laine, de fil, ou mêlées de l'une et de l'autre, des camelots, des toiles, etc. Mais les Brugeois eurent, comme les Gantois, l’imprudence de se révolter en 1488 ; ils en furent punis en 1490, aussi sévèrement que la ville de Gand le fut par Charles-Quint cinquante ans plus tard. Depuis le seizième siècle, le commerce d’Anvers, et ensuite celui d’Amsterdam, ont fait disparaître celui de Bruges ; il y a cependant encore quelques gros Marchands.

La principale église, actuellement cathédrale, fut fondée, au neuvième siècle, par Baudouin Bras-de-fer, Comte de Flandre, qui la dédia à Saint Donat ou Donatien, un des premiers Archevêques de Reims, dont les reliques furent données à cette église par l’Archevêque Ebbon. Cent ans après, le Comte Arnoud y établit un chapitre collégial, composé d'un Prévôt et de douze Chanoines. Les prébendes furent ensuite augmentées jusqu'au nombre de trente-une, et les dignités portées à six. En 1105, le Comte Robert, dit de Jérusalem, attacha à la dignité de Prévôt celle de Grand-Chancelier de Flandre, et donna à tous les Chanoines le titre de ses chapelains En 1559, le Pape Paul IV et le Roi Philippe II érigèrent un évêché à Bruges, et élevèrent le Prévôt du Chapitre à la dignité épiscopale.
Le diocèse s’étend sur une partie de la Flandre Autrichienne et française, et sur la Zélande. Le premier Évêque s'appelait Pierre Curtius. Depuis lui Jusqu'à nos jours, il y en a eu quinze. On garde précieusement dans la cathédrale ses reliques du saint Patron, avec celles du Comte Charles Le Bon, que j’ai dit avoir été assassiné dans cette église même en 1127.

Grande Tour de Bruges - reproduction © Norbert Pousseur
La Grande Tour de Bruges par William Henry Barlett
in Vues de la Hollande et de la Belgique par N G Van Kampen, éd. 1836
Toren te Brugge

La plus belle place de la ville s’appelle le grand Marché. Au milieu était un grand bâtiment carré, entouré de galeries, que l’on nommait les Halles, et une tour très élevée, au haut de laquelle on montait par cinq cent trente-trois marches. Cette tour était remplie d’une grande quantité de cloches de différentes grandeurs, dont se carillon passait pour très harmonieux dans le pays. Tout cela a été brûlé en 1741. Une autre place de Bruges s’appelle le Marché du Vendredi, et est plantée d’arbres, qui forment une belle promenade. Sur une troisième place, nommée le Bourg, est, d’un côté, la cathédrale et le palais épiscopal, et de l'autre l'hôtel de ville, bâtiment gothique, mais assez somptueux dans son genre, dont la première pierre fut posée par le Comte Louis de Male, en 1376. On voit sur la façade extérieure, les statues de tous les Comtes et Comtesses de Flandre qui ont régné jusqu'à la fin du quatorzième siècle. Près de la cathédrale, est la chapelle que l’on appelle du Saint Sang, parce qu'on y conserve un vase de cristal, rempli d'une partie du précieux Sang de Notre-Seigneur, que le Comte Thierry d’Alsace apporta à son retour de la Terre-Sainte, l'an 1148. C’est un présent de Foulques d'Anjou, Roi de Jérusalem,  beau-père du Comte.

Indépendamment du Chapitre de la cathédrale, il y a dans la ville deux collégiales, l’une dans l’église de Notre- Dame, fondée, en 1091, par un Évêque de Tournai, pour un Prévôt et onze Chanoines : l’autre dans l'église de Saint-Sauveur, pour un Prévôt et dix-huit Chanoines, qui sont assez pauvres. L'église de Notre-Dame est fort belle : elle a un clocher très élevé, que l'on voit de fort loin en mer, et qui guide les marins qui veulent entrer dans le port d'Ostende. On remarque dans cette église deux magnifiques tombeaux ; le premier est celui de Marie, héritière de Bourgogne, femme de l’Archiduc Maximilien, depuis Empereur, morte en 1482. Le trésor de la même église est rempli d’ornements précieux, brodés d’or et de perles, et travaillés de la main même de cette Princesse. Le Second tombeau est celui du dernier Duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, tué devant Nancy en 1477. Le Duc de Lorraine l’avait d’abord fait enterrer assez honorablement devant cette ville ; mais Marie, Reine douairière de Hongrie, et Gouvernante des Pays-Bas, son arrière petite-fille, et sœur de l’Empereur Charles-Quint, le fit transporter à Bruges, et lui fit élever ce mausolée en 1550.

Il y a dans Bruges cinq paroisses, douze monastères d’hommes, dont deux abbayes ; la première, Saint-Barthélemy, de Chanoines réguliers de l’Ordre de Saint Augustin ; elle fut fondée par Saint Tron en 650 : ayant été ruinée par les Normands, elle fut rétablie au onzième siècle : la seconde, l’abbaye des Dunes, de l’Ordre de Cîteaux, fut bâtie au milieu de ces montagnes de Sable dont elle porte le nom, près de Furnes, en 1138, par S. Bernard même. En 1627, les religieux, troublés par la guerre et menacés par les inondations de la mer, se retirèrent à Bruges, ou ils ont un très beau monastère. Les jésuites avaient été reçus à Bruges dès l’an 1570, dans une maison qu’ils se vantaient que Saint Ignace, leur Fondateur, avait autrefois habitée. Ayant trouvé là comme ailleurs de grands protecteurs, ils y bâtirent une magnifique église, qui n'a été achevée qu'en 1645 ; ils enseignaient les Humanités. J’ignore les dispositions qui ont été faites de leur église et de leur maison. Les autres couvents sont ceux des Dominicains, des Récollets, des Carmes chausses et déchausses, des Augustins, des Capucins, des Frères Alexiens, et enfin des Chartreux. Les monastères de filles consistent en trois abbayes, de Chanoinesses régulières de l’Ordre de Saint Augustin, de Bénédictines réformées, et de Bernardines, et en quatorze autres couvents de différents Ordres, un béguinage assez considérable, deux hôpitaux, et plusieurs maisons de charité pour les pauvres orphelins des deux sexes. L'église de Jérusalem a, dit-on, été bâtie Sur le modèle du temple de cette ville Sainte.

Enfin il y a dans Bruges un monastère de Religieuses Chartreuses, qui est unique, du moins pour les Pays-Bas Autrichiens, et qui a des privilèges fort rares et fort remarquables. Il est d'usage que les anciennes Professes de cette maison soient élevées par l’Évêque de Bruges au grade, ou, si on veut, à l’Ordre de Diaconesses. Pour cet effet, le Prélat les bénit en cérémonie, leur donne l’anneau, l’étole, le manipule, et le droit de chanter l’Épître à la Messe.

Tour de la Bourse de Bruges - reproduction © Norbert Pousseur
De nuit, la Tour de la Bourse de Bruges par William Henry Barlett
in Vues de la Hollande et de la Belgique par N G Van Kampen, éd. 1836
Markt te Brugge

C’est à Bruges que Philippe le Bon, Duc de Bourgogne, institua, en 1430, l’Ordre de la Toison d'or. Il créa dans le premier chapitre de cet Ordre vingt-quatre Chevaliers, dont le premier fut Guillaume de Vienne ; les autres, plusieurs grands Seigneurs Flamands, Bourguignons et Français, entre lesquels un Créquy, un Beaufremont, un la Trémouille, un Toulongeon, trois de Lanoy, deux de Luxembourg, et deux de Croy. Deux ans après, le même Duc y tint encore un second chapitre, dans lequel il n’en créa que deux, André de Toulongeon et Jean de Melun, Sire d'Epinay. En 1468, Charles le Téméraire, dernier Duc de Bourgogne, tint un troisième chapitre dans l'église de Notre-Dame de Bruges (les deux premiers s’étaient tenus dans celle de Saint-Donat) ; il y nomma huit Chevaliers, dont le premier fut Edouard IV, Roi d’Angleterre : entre les autres on peut remarquer Jean de Damas, Seigneur de Clessy, Jacques de Bourbon, cousin germain par sa mère du Duc de Bourgogne, Philippe Duc de Savoie, et Claude de Montaigu, cadet de l’ancienne Maison de Bourgogne. Enfin, en 1478, l’Empereur Maximilien tint encore un chapitre dans la collégiale de Saint-Sauveur de Bruges. Il y fit huit Chevaliers des Maisons d’Egmont, de Lalain, de Luxembourg, de Savoie, de Ligne, de Toulongeon, de Liechtenstein, et un bâtard de Bourgogne.

Les Hérétiques, rebelles au Roi Philippe II, s’emparèrent de Bruges en 1578, y dominèrent, et y commirent de grands désordres jusqu'en 1584, que le Prince de Parme, Alexandre Farnèse, la remit sous la puissance Espagnole. Pendant la guerre de la Succession, Bruges a suivi à peu près le sort de la ville de Gand.

L'Hôtel de Ville de Bruges - reproduction © Norbert Pousseur
L'Hôtel de Ville de Bruges par William Henry Barlett
in Vues de la Hollande et de la Belgique par N G Van Kampen, éd. 1836
Stadhuis te Brugge

On appelle Franc de Bruges, le territoire de cette ville, qui est étendu et riche. Ce nom ou titre lui vient de ce que ses habitants ont joui longtemps de certaines franchises, en vertu de privilèges qui leur avaient été accordés en différents temps par les Comtes et Comtesses de Flandre. Le Franc a son administration et la juridiction à part. On y trouve deux abbayes de Bénédictins, celle de Saint-André, fondée au douzième siècle, et celle d’Oudembourg au onzième. Les trois plus gros bourgs sont, celui de Blanckemberg, et celui de Tourhout, très beau et très riche, et Rousselar, qui dépend d’une belle Commanderie de l’Ordre de Malte, dont le Commandeur réside ordinairement à Bruges. La ville de Damme dépend aussi du Franc de Bruges : elle est située à une lieue de cette ville, sur le canal qui conduit à l’Écluse dans la Flandre hollandaise. Son nom veut dire en flamand une digue. Effectivement, en 1180, elle avait un port, qui fut détruit par les inondations de la mer, et on fut obligé d'y faire une digue pour sauver la ville. Elle fut entourée de murailles en 1238 ; elle a été depuis mieux fortifiée, et a encore quelques bastions qui enveloppent les écluses du canal de Bruges. Elle est d’ailleurs  assez petite, et n'a qu’une paroisse et un couvent de Religieuses Hospitalières. Elle a sSoutenu des sièges ; mais ce n’est qu’au treizième et au quatorzième siècle. Depuis, elle a toujours suivi le sort de la ville de Bruges.

 

 


Une autre description de Bruges, extraite du Dictionnaire de Géographie universelle ancienne et moderne d'Ennery et Hirt, édition 1839

BRUGES, Brugœ, v. du roy. de Belgique, chef-lieu du district de ce nom et siège du gouvernement de la Flandre Occidentale, située dans une plaine fertile, sur le canal d’Ostende, à 12 lieues de Bruxelles et à 72 lieues de Paris. Elle est assez bien bâtie et coupée par plusieurs canaux que l’on traverse sur 54 ponts, dont 42 en pierre. Elle possède plusieurs hôpitaux, une bourse, un collège royal, une académie de peinture et de sculpture, une bibliothèque publique, un jardin botanique. Parmi ses édifices, on remarque la belle église de Notre-Dame, dont la tour élevée sert de phare ; celles de St-Sauveur et de Ste-Walburge ; l’hôtel de ville, d’architecture gothique et un beau palais de justice. Cette ville, qui était une des premières places de commerce de l’Europe pendant le treizième et le quatorzième siècle, a beaucoup perdu de son importance ; cependant elle se distingue encore par son industrie étendue : la manufacture de dentelles occupe à elle seule plus de 6000 individus ; elle a de grandes fabriques de draps et autres étoffes de laine, de toiles de coton et de lin ; des filatures et de teintureries, tanneries, faïenceries, fonderies, moulins à huile, distilleries ; elle possède plusieurs chantiers de marine. Les communications ouvertes par le canal d’Ostende font de cette ville l’entrepôt des productions du pays, qui consistent en toiles, blés, graines oléagineuses, huiles, etc. En mai et en octobre il y a des foires très fréquentées.

Patrie de Van Eyk, inventeur de la peinture à l’huile, au commencement du quinzième siècle ; du littérateur Pontanus ; mort en 1591 ; de Berghen (Louis de), inventeur de l’art de tailler le diamant ; de Gomar (François), savant théologien (1563-1641), et des deux Oost (Jacques van) dits Oost le père (1600-1671), et Oost le jeune (1637-1713), tous deux grands peintres de l’école flamande ; Philippe-le-Bon, duc de Bourgogne, y institua l’ordre de la Toison-d’Or, en 1430. 42,000 habitants.


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Bruges vers 1840 - reproduction © Norbert Pousseur Tour de la Bourse de Bruges - reproduction © Norbert Pousseur L'Hôtel de Ville de Bruges - reproduction © Norbert Pousseur

Canal de Bruges à Ostende - reproduction © Norbert PousseurGrande Tour de Bruges - reproduction © Norbert Pousseur

 

 

Page de garde de L'Univers de Jules Janin - reproduction © Norbert Pousseur
L'univers de Jules Janin,
d'où est tirée la gravure en en-tête

 

 

Les textes ont été transcrits du vieux françois en français courant,
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