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Les villes à travers les documents anciens

Abbeville au 19ème siècle

Abbeville au bords de la Somme vers 1850 - gravure de Rouargue reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
Abbeville vers 1850, gravure de Rouargue
(collection personnelle).


Voir aussi la département de la Somme en 1883

Texte extrait du Dictionnaire de toutes les communes de France - éd. 1851 - Augustin Girault de Saint Fargeau
(collection personnelle).

ABBEVILLE, Abbatis Villa, Alba Villa, ancienne, grande et forte ville maritime, Somme, ci-devant capitale du Ponthieu (Picardie), chef-lieu de sous-préfecture et de deux cantons, place de guerre de 4e classe. Tribunaux de 1ère instance et de commerce, chambre de commerce, conseil de prud'hommes, chambre consultatives des manufactures, société royale d’émulation pour les sciences et belles-lettres, collège communal ; 4 cures, direction des douanes, entrepôt réel, syndicat maritime de St-Valery, dépôt royal d’étalons, gîte d’étape, bureau de poste. Pop. 17,582 habitiants. Terrain tertiaire moyen. — Etablissement de la marée du port, 11 h. 20 m.

Autrefois capitale du comté de Ponthieu, diocèse et intendance d’Amiens, parlement de Paris, bureau des postes, élection, gouverneur particulier, présidial, bailliage, sénéchaussée, maîtrise des eaux et forêts, amirauté, juridiction consulaire, grenier à sel, bureau des aides et cinq grosses fermes, traites foraines, bureau du tabac, lieutenance de maréchaussée, casernes, eaux minérales, moulins à poudre, 14 paroisses ; prieuré ordre de St-Benoît ; 2 abbayes de filles ordre de Cîteaux, commanderie de Malte, chartreuse, couvent de Cordeliers, de Minimes, de Carmes déchaussés, de Dominicains et de Capucins ; de Carmélites et de Minimesses.

Histoire : Suivant d’anciens historiens, il existait avant la conquête des Gaules par César, sur l’emplacement occupé aujourd’hui par la ville d’Abbeville, une antique bourgade, qui ne pouvait plus contenir tous les habitants des environs qui s’y étaient réfugiés. Alarmés par l’approche des troupes romaines, les habitants s’établirent sur le terrain environné par la Somme, et formèrent par la suite de cet emplacement une ville fortifiée. Cependant, s’il faut en croire les auteurs de la description historique du département de la Somme, Abbeville, Abbatis Villa, n’est pas une cité fort ancienne. Ce n’était, dans le Xe siècle, qu’une maison de campagne, appartenant à l’abbé de St-Riquier, que Hugues fit fortifier en 992, et où il établit Hugues Capet, son gendre, pour arrêter de nouvelles incursions des Danois et des Normands, par l’embouchure de la Somme ; ces anciens travaux de défense ont été remplacés par des fortifications élevées d’après le système de Vauban. Vers ce temps, Abbeville devint la capitale du Ponthieu, et la résidence des comtes de ce nom.
Cette ville servit de boulevard contre la puissance des comtes de Flandre. En 1130, Guillaume de Talvas accorda aux habitants d’Abbeville le droit de commune, qui leur fut authentiquement confirmé par une charte que leur vendit Jean, comte de Ponthieu. La commune d’Abbeville faisait, dans ces temps reculés, battre monnaie en son nom. Pendant le XVe siècle, cette ville eut beaucoup à souffrir de l’invasion des Anglais ; les habitants parvinrent à s’en délivrer en 1369. Plus tard, elle retomba sous la domination anglaise, qui respecta ses privilèges. Charles VII, après avoir chassé les Anglais, abandonna au duc de Bourgogne Abbeville et toutes les places sur la Somme. Louis XI racheta cette ville pour 400,000 écus d'or, stipulés au traité d’Arras, en 1463 ; mais il fut forcé de l’abandonner de nouveau au duc de Bourgogne, qui fit serment de garder ses privilèges et ses franchises, et qui, au mépris de cette promesse, éleva dans son enceinte, en 1471, une forteresse que les habitants rasèrent en peu d’heures, en 1587, époque où la place était commandée par le duc d’Aumale, qui suivait alors le parti de la Ligue. On trouva dans les décombres cette inscription, gravée sur une pierre :

L’an mil quatre cent soixante-onze,
Moi, Charles, duc de Bourgogne,
J’ai ce château ici mis,
En dépit de mes ennemis.

Abbeville a réuni dans ses murs les chefs de la troisième croisade. C’est dans cette ville que Louis XII épousa, avec une pompe vraiment royale, la sœur de Henri VIII, roi d’Angleterre, le 9 octobre 1514 ; c’est également dans Abbeville que Louis XIII, pendant le siège d’Hesdin, en 1637, voua son royaume à la Vierge, en présence du cardinal de Richelieu. C’est aussi dans cette ville que fut assassiné juridiquement le jeune chevalier de la Barre, âgé de quinze ans, accusé d’avoir chanté des chansons licencieuses, et d’être passé près d’une procession sans avoir ôté son chapeau ; les juges d’Abbeville, par sentence rendue le 28 février 1766, le condamnèrent à recevoir la question ordinaire et extraordinaire, à avoir la main droite coupée à la porte de la principale église, à souffrir l’amputation de la langue, à être décapité et ensuite jeté dans les flammes. Cette abominable sentence, confirmée par le parlement de Paris le 5 juin 1766, fut exécutée à Abbeville le 1er juillet de la même année.

Les armes d’Abbeville sont d’or, à trois bandes d’azur à la bordure de gueule, au chef d’azur chargé de trois fleurs de lis d’or, avec la devise semper fidelis. Ces armes lui furent accordées par lettres patentes de Charles V, datées du bois de Vincennes, juin 1369, en récompense de la fidélité qu’elle avait gardée au roi de France.

Article plus complet sur l'Histoire d'Abbeville, d'Aristide Guilbert, en ces pages

 

Situation : Cette ville est située dans une agréable et fertile vallée, de 4,000 mètres de large environ ; la rivière de la Somme, en y entrant, s’y divise en plusieurs bras, et communique à l’Oise par le canal de St-Quentin ; le reflux de la mer y remonte d’environ 2 mètres au-dessus du niveau ordinaire, et y amène des bâtiments de 100 à 150 tonneaux.
Abbeville peut se diviser en 3 parties ; la 1ère est le milieu, qui est l’ile ; la 2e, la partie habitée sur la rive droite du côté de St-Riquier, sur une pente douce et imperceptible ; la 3e, qui est la moindre, est sur la rive gauche de la Somme. Trois autres petites rivières arrosent encore la principale partie d’Abbeville, y font tourner un grand nombre de moulins, et alimentent plusieurs manufactures. A l’exception d’un petit nombre d’hôtels en pierre de taille, de quelques maisons en pans de bois, qui fixent l’attention des amateurs d’antiquités, la ville est presque entièrement construite en brique. Une maison, celle de Shlincourt, située place St-Pierre, mérite d’attirer les regards ; une autre maison, moins remarquable, mais plus agréable peut-être, est l’hôtel de l’Europe, le plus vaste de la ville et peut-être de la Picardie ; il est voisin de la porte d’Amiens. Plus près de la même porte est l’hospice des enfants trouvés, dont la façade se présente avantageusement lorsqu’on l’aperçoit des remparts, du haut desquels on voit sa façade s’élever au bout d’une enfilade de jardins. L’intérieur de la ville offre quelques rues assez larges ; mais pour la plupart elles sont étroites, mal percées et mal pavées.
Le rempart est la principale promenade d’Abbeville ; il offre une continuité de belles allées, mais point de belle vue, parce que les campagnes environnantes, exclusivement consacrées à la culture des céréales, sont aussi tristes que bornées. La vue serait plus belle du côté de la Somme ; mais les remparts ne règnent point jusque-là ; ils sont remplacés de ce côté par des promenades en forme de quai, qui s’étendent sur le bras de la Somme destiné à la navigation. Sur la rive droite de ce bras est une fontaine d’eau minérale ferrugineuse, très renommée, dont les habitants du quartier font usage pour leur boisson ordinaire.
L’eau de cette fontaine a été analysée, en 1739, par le Maire, qui a reconnu que l’eau contenait du vitriol martial en assez grande quantité, du sel marin, du sel de Glauber, du sel sélénique et du bitume liquide. L’eau minérale d’Abbeville, de même que toutes les eaux minérales ferrugineuses, a la propriété d’être rafraîchissante, émolliente, apéritive, diurétique et purgative, et, comme cette eau abonde en principes qui ont toutes ces propriétés, il s’ensuit qu’elle est une de celles de la même nature qui a le plus d’efficacité.

 

Eglise St Vulfran d'Abbeville  vers 1850 - gravure reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
Eglise St Vulfran d'Abbeville, gravure exttraite de la France pittoresque de d'Abel Hugo - 1835
(collection personnelle).

Parmi les monuments qui décorent Abbeville, on distingue surtout l’église St-Vulfran, la tour du beffroi, la caserne et l’hospice des enfants trouvés.  L’église de St-Vulfran a été désignée par l’autorité comme un des édifices susceptibles d’être classés au nombre des monuments historiques. Le portail, construit sous le règne de Louis XII et par les soins du cardinal Georges d’Amboise, est vraiment magnifique : il présente une ordonnance régulière et élégante. Les statues de saints qui le décorent sont remarquables par la singularité de leurs costumes, et les divers ornements dont ils sont chargés. Les tours ont environ 66 mètres de hauteur ; elles portent, comme tout le reste de cette église, l’empreinte du style du XVe siècle. La partie inférieure de la façade présente trois grands portiques pratiqués sous de profondes voussures en ogive, et surmontés de frontons évidés. On y arrive par un perron formant parvis bordé par un parapet en pierre, auquel on monte par deux marches. La porte en bois du grand portail est curieuse, à cause de ses sculptures ; elles représentent les douze apôtres et les mystères de la Vierge. On lit sur cette porte, à l’intérieur de l’église :

VIERGE AULX HUMAINS LA PORTE D’AMOUR ESTE.
IN VIRTUTE LAB0R 1550.

L’intérieur de l’édifice est resté incomplet ; il n’offre qu’une nef, deux bas-côtés, et six chapelles d’une structure régulière, élégante et hardie, dont les voûtes en ogive présentent plusieurs sections formées par le croisement de nervures disposées en différents sens. Toutes les clefs des voûtes de la nef et des bas-côtés sont décorées d’écussons armoriés des bienfaiteurs de cette église.

Place centrale d'Abbeville vers 1850 - gravure de Rouargue reproduite et restaurée numériquement par © Norbert Pousseur
La place près de St Vulfran, gravure exttraite de la France illustrée de Jules Verne - 1876
(collection personnelle).

La bibliothèque d’Abbeville, fondée avant 1680, contient 15,000 volumes. On y voit les bustes des hommes célèbres à qui la ville a donné le jour, et un Evangile sur vélin pourpré et en lettres d’or, dont Charlemagne fit, dit-on, présent à Angilbert, son gendre, abbé de St-Riquier.

La salle de spectacle est moins belle que certaines maisons d’Abbeville ; le champ de foire mérite d’être vu. Il en est de même de la manufacture autrefois si renommée de Van-Robais, établie par Colbert, et où l’on continue à fabriquer des draps fins. — Dans la rue Barbafust, on voit les restes d’une ancienne maison, qui était autrefois un refuge de l’abbaye du Gard. C’est là que furent imprimées en 1486 la Cité de Dieu, de saint Augustin, la Somme rurale, de Bouteiller, et le Triomphe des Neuf Preux. De belles et vastes caves sont, avec la façade et deux arcades ogivales, que l’on voit encore dans la cour, tout ce qui reste de la construction primitive.

Industrie. Manufactures de draps fins, bouracans, kalmouks, moquettes, velours d’Utrecht, serges, tiretaines, calicots, mousselines, croisés, basins, piqués, toiles peintes, toiles de lin et de chanvre, toiles à voiles et d’emballage. Fabriques de cordages, cordes, ficelles, fil à voiles, produits chimiques, savon gras, noir de fumée, colle forte. Filatures de laine ; blanchisseries de toiles ; teintureries ; tanneries, papeteries ; construction de bateaux. Les produits de la fabrication d’Abbeville s'élèvent annuellement à environ 13,000,000 de francs, et occupent 13,000ouvriers. On distingue parmi les établissements industriels l’importante manufacture de tapis de M. Vayson, dont les riches produits ont figuré avantageusement aux diverses expositions de l’industrie nationale. La filature de M. Vayson est établie à Pont-Remy, un peu au-dessus d’Abbeville. — Extraction de tourbe, dont le dépôt a, dans les environs d’Abbeville, plus de trente pieds de puissance.

Commerce. Abbeville est une cité avantageusement située pour le commerce ; sept grandes routes y aboutissent, et offrent une facile communication entre les départements de la Picardie, de l’Artois, de la Champagne et d’une partie de la Normandie. Outre la Somme qui traverse la ville, le canal de St-Valéry lui fournit encore un moyen facile pour correspondre avec les ports situés sur les côtes voisines. — le port d’Abbeville reçoit annuellement environ 350 navires. Les principaux objets de commerce consistent en blé, menus grains, graines oléagineuses, graines de trèfle et de luzerne, vins, eaux-de-vie, cidre, huile, épiceries, lins filés, chanvre, laines, draps fins, étoffes de laine et de coton, linge de table, toiles de toute espèce, emballages communs, toiles à voiles, corderies, serrurerie d’Escarbotin. La ficellerie d’Abbeville, connue par sa bonne qualité et le bas prix de ses produits, est aussi un article de commerce important ; il en existe à Paris de nombreux dépôts. Foire de 20 jours le 22 juillet.

Abbeville est à 50 km. N.-O. d’Amiens, et 157 km. N.-N.-O. de Paris par Beauvais, 174 km. par Amiens. — Distance de Paris pour la taxe des lettres, 157 km.—Lat. 50°7’4”, long. 0° 30’ 17”.

L’arrondissement d’Abbeville est composé de onze cantons : Abbeville N., Abbeville S., Ailly-Haut-Clocher, Ault, Crécy, Gamaches, Hallencourt, Moyenneville, Nouvion, Rue, St-Valery.

Biographie. Abbeville est la patrie de plusieurs hommes célèbres, parmi lesquels on distingue :
P. Duval, auteur de plusieurs traités et cartes de géographie.
Jean d’Estrées, (voir sa fiche sur un de mes autres sites) grand maître de l’artillerie de France, mort en 1567. Il rendit de grands services aux rois François Ier et Henri II, fut le premier qui sut donner une bonne direction à l’arme de l’artillerie, se signala à la prise de Calais en 1558, et donna, dans plusieurs autres occasions, des preuves d’un grand courage.
Ph. Hecquet, célèbre médecin, mort en 1737. On connaît de lui plus de trente ouvrages de médecine, dont les plus remarquables sont : le Brigandage de la chirurgie (posth.), in-12, 1738. De l’indécence aux hommes d’accoucher les femmes, et de l’obligation aux femmes de nourrir leurs enfants, in-12,1708. Le Naturalisme des convulsions dans l'épidémie convulsionnaire, in-12,1733. Cet ouvrage fut suivi de plusieurs autres écrits qui se rattachent à l’histoire des convulsions, et qui honorent la mémoire de Hecquet, puisqu’il les consacra uniquement à combattre des superstitions qui, malheureusement, se sont en partie prolongées jusqu’à notre temps, mais qui du moins n’osent plus se montrer au grand jour. Traité de la saignée, in-12,1707. Ce traité fut attaqué par Audry, et il en résulta entre les deux médecins un débat assez animé, qui donna lieu à plusieurs écrits. C’est à Hecquet, dit-on, que faisait allusion le Sage, dans le roman de Gil-Blas, en parlant du docteur Sangrado, qui ordonnait la saignée et l’eau chaude à ses malades. Traité des dispenses de carême, 2 vol. in-12,1741. Ce traité est celui de tous les ouvrages de Hecquet qui lui a procuré le plus de réputation.
F. de Polly, célèbre graveur-dessinateur, mort en 1693, et Nicolas de Polly, son frère, mort en 1696, qui se distingua dans le même art. Ces deux artistes ont laissé des enfants qui ont suivi leurs traces.
N. Sanson et G. Sanson, géographes, auteurs de plusieurs ouvrages et d’un grand nombre de caries géographiques estimées.
C.-H. Millevoye, l’un des poètes français les plus agréables du XIXe siècle, né en 1782, mort en 1816. Ses principaux ouvrages sont : Belzunce ou la Peste de Marseille, poème in-18, 1808 ; l’Amour maternel, poème, in-12, 1805 ; Charlemagne, poème en 10 chants, in-18,1813 ; la Bataille d’Austerlitz, poème in-12, 1806 ; les Embellissements de Paris, in-4, 1811 ; Satire des romans du jour, in-8, 1808 ; le Voyageur, pièce qui a remporté le prix décerné par l’Académie française le 1er avril 1807.
Sanson de Pongerville, membre de l’Institut, élégant traducteur de Lucrèce, et l’un des poètes les plus distingués de notre époque, né en 1782. On a de lui : Amours mythologiques, trad. d’Ovide, in-18, 1826 ; De la nature des choses, trad. de Lucrèce, poème en vers, 1823 ; le Paradis perdu, trad. en prose, de Milton, 1838.
Lerminier (N.-Théod.), médecin de l’hôpital de la Charité, membre de l’académie de médecine.
Cordier (P.-Ant.), savant minéralogiste, membre de l’académie royale des sciences, pair de France, auteur d’un grand nombre de mémoires importants imprimés dans plusieurs recueils, et notamment dans le Journal des mines.
E. Lerminier, professeur d’histoire au collège de France, auteur de L'Introduction générale à l'histoire du droit, in-8,1829, et de L'Influence de la philosophie du XVIIIe siècle sur la législation et la société du XIXe siècle, in-8,1833.
Beauvarlet Charpentier, célèbre organiste.
André Dumont, membre de la convention nationale, sous-préfet d’Abbeville, et préfet du Pas-du-Calais sous l’empire.
Barbou (Gab.), lieutenant général.
Boucher de Perthes, auteur de la Marquise de Montalte, comédie en 5 actes, in-8, 1820, et de plusieurs opuscules lyriques.
Plusieurs graveurs célèbres sont aussi originaires d’Abbeville ; les plus connus sont Beauvarlet, les deux Danzel, Daullé, Hecquet, Hubert et Mellan.




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Celle en couleur accroche l'oeil, mais le ciel de la n&b est beaucoup mieux rendu.

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