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Sarlat en quelques coup d’œil


Voici quelques vues, résultat de deux courtes journées passées au mois de mars 2012 dans cette charmante bourgade du Périgord.

 

 Au cœur de la cité de Sarlat -  © Norbert Pousseur
Au cœur de la cité

En parcourant les rues de Sarlat -  © Norbert Pousseur
En parcourant les rues de Sarlat

Murs expressifs de Sarlat -  © Norbert Pousseur
Murs expressifs de Sarlat

Quelques éléments d'architecture de Sarlat -  © Norbert Pousseur
Quelques éléments d'architecture de Sarlat

Dans les environs de Sarlat -  © Norbert Pousseur
Dans les environs de Sarlat

    

 

 

Sarlat dans la photographie de la semaine 05 de 2014 - © Norbert Pousseur
Sarlat aux coins des rues
Mini-série photographique de la première semaine de février 2014

 

 

in "Dictionnaire Moreri de 1725"
SARLAT, en latin Sarlatum, ville de France & capitale du Bas-Périgord, avec évêché suffragant de Bordeaux. Il y avait une ancienne abbaye de l’ordre de saint Benoît, dédiée à Dieu sous l’invocation de saint Sacerdos, nommé vulgairement Sadroc ou Sardoc, évêque de Limoges : Jean XXII l’érigea en cathédrale en 1317 & l'année suivante il en nomma Raimond de Roquecor, premier évêque.
Sarlat est située entre la Dordogne & la Vezère, à trois quarts de lieue de la première vers le midi, & à trois lieues de l’autre vers le nord. Elle a présidial, & sénéchaussée du ressort du parlement de Bordeaux, & élection de la généralité & du ressort de la cour des aides de la même ville. Elle n'est pas forte par sa situation, étant commandée par plusieurs montagnes, d’où il est aisé de la battre ; néanmoins elle a soutenu plusieurs sièges depuis moins de deux siècles. En 1562. le marquis de Duras l’attaqua pour les Huguenots ; mais les habitants se défendirent vigoureusement : & Duras ayant appris que les troupes du roi commandées par Montluc & Burie s'approchaient, se retira vers la Saintonge. En 1574 le capitaine Vivans gentilhomme du voisinage, & Huguenot, surprit cette ville le 22 Février par le moyen de plusieurs gentilshommes qui s’y étaient retirés sous prétexte d’y passer l’hiver & le carnaval. Ces impies rançonnèrent la bourgeoisie, massacrèrent plusieurs personnes considérables dans leurs maisons, & entre autres, Pons & Pierre de Salagnac, le premier archidiacre, le second chantre de la cathédrale : ils pillèrent aussi les églises, & suivant leur coutume ils brûlèrent les reliques, & surtout le corps de saint Sacerdos, patron de la cathédrale. En 1587. après la bataille de Coutras, le vicomte de Turenne, avec une partie de l’armée du roi de Navarre, ( Henri, depuis roi de France IV du nom ) assiégea Sarlat inutilement durant trois semaines, & fut contraint de se retirer le 14 Décembre, quoique la ville n’eût pour toute défense que ses propres habitants, & deux gentilshommes qualifiés du voisinage, savoir le capitaine Jayac, de l'ancienne maison de Carbonnières, & la Mothe-Fénelon, de la maison de Salagnac. En 1652 l’armée des princes, commandée par le comte de Marchin, assiégea Sarlat, & la prit par capitulation le 1 Janvier 1653. Les habitants furent désarmés, & leurs armes confiées à la garde d’Antoine de Costes de Maurival. Celui-ci, qui avait exhorté la bourgeoisie à ne point capituler, la ranima peu après : il arrêta lui-même Chavagnac qui commandait dans Sarlat pour les princes, & la ville fut remise sous l’obéissance du roi dès le 25 Mars 1653. Plusieurs de nos rois ont reconnu la fidélité de cette ville par les beaux privilèges qu’ils lui ont accordes, & par la concession d’un chef cousu des armes de France à celle de la ville, qui sont une salamandre couronnée d’or en champ de gueules. Le plus singulier de ses privilèges, est l’autorité accordée aux quatre consuls qui sont co-seigneurs de la ville avec l'évêque, & seuls juges du criminel & de la police, d’imposer la taille & contribution sur la ville & banlieue pour subvenir aux besoins publics, sans nouvelle permission du roi. Ce privilège leur fut accordé par Philippe IV dit le Bel ; le président Boyer, décision 60, observe qu’ils n'en peuvent user que du consentement des vingt-quatre conseillers de ville. Il n’est pas inutile de remarquer qu'avant que les reliques de St. Sacerdos fussent transférées à Sarlat, ce qui arriva selon MM. de Sainte Marthe sous le règne de Charlemagne, l'église émit sous le titre de saint Sauveur ; & qu'elle a été bâtie sur les ruines d'un temple de faux dieux, dont on a conservé le portail, au haut duquel on voit encore les trois parques. Le chapitre de cette cathédrale, auquel on a uni celui de saint Avit, au commencement du XVIII siècle, est composé d'un doyen, d'un archidiacre, d'un sacristain & de quatorze chanoines.
Sammarth. Gall. christ. Souliers, hist. du Calvinisme l.1 P. 64 & 65 l.6, p. 217. Nouvelles publiques de l'an p. 340.341. &c.

 

 

 

Quelques autres pages pour compléter cette visite :

 

 

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