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Les villes à travers les documents anciens

Page de garde de La Normandie de William Duckett - reproduction © Norbert Pousseur

Le Havre en Normandie vers 1860

 

Le Havre vers 1860 par Ludwig Robock - reproduction © Norbert Pousseur
Le Havre vers 1860, par Ludwig Robock

Voir et lire aussi :
-
L'histoire du Havre jusqu'en 1850 par Auguste Billiard
- Le département de la Seine Maritime (ex Inférieure) en 1883

 

 

Gravures signées Ludwig Robock extraites de l'ouvrage "La Normandie" de William Duckett - édition 1866
ainsi que le texte ci-dessous

L’ordre alphabétique nous mène droit au Havre. Ce nom, suivant certains étymologistes, viendrait du celtique aber, signifiant jadis tout port de mer, naturel ou creusé par la main des hommes, et ne s’appliquant plus aujourd’hui qu’à quelques-uns, tels que celui dont il va être question, et qu’on appelle aussi ou plutôt qu’on appelait autrefois le Hâvre-de-Grâce ; le Havre sur la Susquehannah, dans le Maryland, aux États-Unis ; le petit Havre aux Indes, et d’autres ports moins connus.
Grande, belle, riche et forte ville maritime de France, chef-lieu de sous-préfecture, à l’extrémité du département de la Seine-Inférieure, à 16 lieues Ouest de Rouen et 47 Ouest-Nord-Ouest de Paris, et reliée à ces deux villes par un chemin de fer, place de guerre de la XVe division militaire, avec arsenal, directions d’artillerie et du génie, tribunaux de première instance et de commerce, banque, chambre et bourse de commerce, conseil de prud’hommes, bureau principal et entrepôt réel des douanes, collège, école d’hydrographie, bibliothèque publique, etc., le Havre est situé sur le bord de la Seine, à l’embouchure de ce fleuve, que chaque marée transforme en une immense nappe d’eau sur laquelle la vue s’égare. On y respire un air assez pur, mais humide ; les transitions du chaud au froid et du froid au chaud sont fréquentes, instantanées. Durant l’été, la chaleur est ordinairement très forte, de 10 heures du matin à midi ; mais le vent se lève bientôt et rafraîchit tellement l’atmosphère, qu'on est forcé le soir de prendre des vêtements d’hiver pour éviter les affections de poitrine. La population s’y accroît rapidement. D’après les recensements officiels, elle s’est élevée en quelques années de 28,954 habitants à 64,137.

La Jetée du port du Havre - reproduction © Norbert Pousseur
La Jetée du port du Havre, par Antoine Morel-Fatio, vers 1860
(in La Normadie de Jules Janin)

Le Havre ne se recommande pas par une origine bien ancienne. A la fin du XVe siècle, ce n’était encore qu’un groupe de cabanes de pêcheurs, assises sur une crique assez spacieuse, formée par la Manche et que protégeaient deux tours, emportées par les Anglais sous Charles VII. Mais le port d’Harfleur étant devenu impraticable, Louis XII, sur l’avis de l’amiral Bonnivet, fit augmenter, en 1500, les fortifications du Havre. François Ier, continuant l'œuvre de son prédécesseur, chargea Guyon-le-Roi, seigneur de Chaillon, de l’entourer d’une enceinte fortifiée et y fit exécuter des travaux maritimes assez considérables. Il divisa le terrain à bâtir en trois grands quartiers, fit élever l’Hôtel-de-Ville, et plaça à l’entrée du port la tour de François Ier, qu’on y voit encore. Ce prince, qui affectionnait beaucoup la nouvelle cité, accorda des privilèges aux habitants, les exempta de tailles, et voulut que la ville portât son nom ; elle s’appela donc Françoiseville ou Franciscopolis, dénomination que fit bientôt oublier une Chapelle dédiée par le marins à Notre-Dame-de-la-Grâce et qui lui valut celle de Hâvre-de-Grâce, tombée en désuétude.

Elle s’agrandit rapidement ; toutefois, la mer lui disputa longtemps le sol qu’elle lui avait ravi. Dans la nuit de 15 janvier 1525, une violente tempête, une malmarée, poussée par un fougueux vent d’Ouest, couvrit presque tout le Havre, sapa dans leurs fondements un grand nombre de maisons et engloutit plus de la moitié des habitants durant leur sommeil. Vingt-huit barques de pêcheurs furent jetées dans les terres bien au delà de la ville. Après ce funeste accident on éleva le sol de six pieds, ce qui n’empêcha pas, en 1705, une nouvelle catastrophe de détruire la jetée et d'emporter une batterie entière de gros calibre. L’entrée du port fut même bouchée par des monceaux de sable et de cailloux, et une multitude de barques lancées sur la place d’armes. De pareilles irruptions se sont renouvelées en 1718, 1749, 1765, époque du fameux coup de vent de Saint-François.

L'avant port du Havre vers 1860 par Outhewaite - reproduction © Norbert Pousseur
L'avant port de Havre par Jean-Jacques Outhewaite, vers 1860
(in La Normadie de Jules Janin)

Sous le règne de Henri II, le Havre avait déjà l’apparence d’une place de guerre ; l’intérieur avait acquis une certaine élégance ; les remparts du Nord étaient plantés d’arbres ; des navires marchands fréquentaient le port ; la marine royale y abritait ses bâtiments d’un ordre inférieur. Mais le grand commerce maritime n’y avait point encore lié ses opérations importantes. Telle était sa situation, lorsque, en 1562, le prince de Condé, chef des calvinistes, livra la ville à la reine Élisabeth d’Angleterre. Elle était déjà ruinée quand, neuf mois après, en 1563, elle fut reprise par Charles IX sur le comte de Warwick ; mais les Anglais emportèrent ses archives, et les habitants durent aller à Londres pour les consulter.
Son occupation par la Grande-Bretagne en avait fait sentir l’importance ; elle devint une place de commerce considérable et expédia des navires à la pêche de la morue au banc de Terre-Neuve, et à celle de la baleine au Spitzberg. Henri III et Henri IV la visitèrent ; ses fortifications furent augmentées ; le cardinal de Richelieu fit bâtir près du port une citadelle, dont il s’adjugea le commandement, et qui servit, durant la Fronde, de prison aux princes de Condé et de Conti, et au duc de Longueville.
Mais c’est à Louis XIV, à Colbert surtout, que le Havre dut sa splendeur. Il devint le siège d’une compagnie des Indes, qui forma en 1643 un établissement commercial à Madagascar ; et plus tard la compagnie du Sénégal y établit son comptoir. Là furent armées à la fin du XVIIe siècle les premières galiotes à bombes dont Duquesne fit l’essai contre Alger.
 Cependant, la révocation de l’Édit de Nantes avait porté un coup terrible à sa prospérité. Le bombardement du port quelques années plus tard, par la flotte de Guillaume III, augmenta ses calamités ; mais l’indépendance des États-Unis lui vint en aide. Néanmoins, toutes les fois que la France est en hostilité avec l’Angleterre, cette puissance envoie des croisières devant le Havre et y fait jeter des bombes. Il en fut ainsi en 1757, en 1776 et pendant les guerres de la révolution de 89. A cette dernière époque on dut compter le célèbre amiral Sidney-Smith parmi les marins les plus actifs à maintenir ces sortes de blocus ; mais, ayant voulu s’emparer de quelques navires dans le port du Havre, il fut entraîné dans la Seine par les calmes et les courants et fait prisonnier. Enfermé au Temple, à Paris, il s’échappa quelques mois après.

Les docks du Havre vers 1860 par Ludwig Robock - reproduction © Norbert Pousseur
Les docks du Havre, vers 1860, par Ludwig Robock

Louis XIII et Louis XIV avaient beaucoup fait pour le Havre. Louis XV, Louis XVI et Napoléon le visitèrent pour fixer les projets d’agrandissement qu’ils avaient conçus. Après la Terreur, il dut au Directoire, au Consulat et surtout à l’Empire de nombreuses et importantes améliorations ; elles furent continuées après cette brillante époque, et la Restauration (rendons-lui cette justice !) ne laissa pas péricliter l’œuvre de ses prédécesseurs. On nettoya les ports et les bassins, on augmenta la jetée, ainsi que les digues de l’Ouest, et les préfets de Kergariou, Malouet et de Vaussay s’associèrent honorablement à l’exécution de plans dont ils n’étaient pas les auteurs. L’accroissement de la population du Havre, résultant de sa prospérité toujours croissante, a rendu bientôt nécessaire la démolition des vieilles murailles du XVIIe siècle et leur remplacement par une enceinte bastionnée d’une étendue triple. Un décret de 1854 a ordonné la suppression de cette enceinte et l’ouverture d'un boulevard sur son emplacement. A l’époque où tombait la vieille enceinte, la citadelle était démantelée et transformée, telle qu’on la voit aujourd’hui, en un simple quartier militaire.

Le Havre vers 1850 par François Alexandre Pernot - reproduction © Norbert Pousseur
Le Havre, vers 1850, par François Alexandre Pernot
(in 'les Beautés de la France' de Girault de Saint-Fargeau)

Le Havre, en somme, est une belle ville, dont les nouveaux quartiers ne seraient pas indignes de Paris ; mais, bâtie sur un terrain bas. elle ne se montre pas de loin. En revanche, on jouit du haut de ses remparts d’une vue magnifique. Elle a 5 portes, 4 ponts, dont 2 tournants et 2 à bascule, 9 places publiques, dont 2 marchés, 20 fontaines, 3 prisons, 2 halles, 9 quais, 65 rues, et se divise en quartier neuf et quartier vieux. Le premier, qui forme plus d’un tiers de la ville, est bien bâti en pierre, et possède des rues larges et droites ; dans l’autre, il y a encore quelques rares masures à pans de bois ; mais chaque jour, on les remplace par des maisons de pierre assez élégantes. La rue de Paris ne le cède à aucune autre en élégance, en activité, en mouvement. Elle traverse la ville du Nord au Sud ; et de l’une à l’autre extrémité on aperçoit la mer, les navires qui la sillonnent et la côte de Honfleur. Les chantiers du Havre sont renommés pour la bonne construction de leurs bâtiments et surtout pour leur coupe, leur élégance et leur gabarit.

Le Havre vers 1835 - reproduction © Norbert Pousseur
Le port et les quais du Havre, vers 1835 - la fumée au centre est celle d'un bateau.
(in 'La France pittoresque d'Abel Hugo)

La ville n’est pas très riche en monuments. Citons toutefois :

  • L’Eglise de Notre-Dame, la plus ancienne et la plus belle, fondée en 1540, en forme de croix, style de la Renaissance, ayant 77 mètres, 96 centim. de long, et dont la voûte est soutenue par 24 arcades élégantes, à plein cintre ; jadis temple et forteresse avec un clocher dont la plate-forme portait 2 couleuvrines constamment chargées, et un phare destiné à guider les navigateurs.
  • Une seconde église, dédiée à Saint-François, commencée en 1553, achevée en 1681, et qui n'offre rien de remarquable.
  • La Tour de François Ier, haute de 21 mètres, en ayant 26 de diamètre, couronnée d’une plate-forme, entourée d’un parapet avec 12 embrasures de canon ; de l’autre côté du port, on voyait autrefois la Tour Vidame qui a été détruite et sur laquelle brillait un phare ; une chaîne, barrant le port, joignait les deux tours.
  • L’Hôtel-de-Ville, édifice de mauvais goût, mais renfermant de beaux appartements, avec une vaste citerne dans la cour d’honneur, pour conserver de l’eau pendant les sièges ; de son grand balcon on jouit d'un point de vue magnifique.
  • La Porte-Royale, construite en forme d’arc de triomphe et d’où le coup d’œil n’est pas moins beau ; en 1852 on y inaugura les statues de deux célébrités littéraires de la ville, Bernardin de Saint-Pierre et Casimir Delavigne ; de là on aperçoit à gauche le vaste bassin du commerce avec ses mille mâts, à droite le bassin d’Angoulême, au fond la place Louis XVI.
  • Sur cette place, quadrilatère planté d’arbres et de gazon, avec deux massifs de maisons dont les arcades rappellent notre rue de Rivoli, la Salle de Spectacle, dont la première pierre fut posée en 1817 par le duc d’Angoulême et l’inauguration faite en 1823 par un prologue d’ouverture de Casimir Delavigne ; salle étroite, manquant de proportions en certaines parties, quoique l’intérieur soit décoré avec goût ; mais qui n’en a pas moins coûté à la ville 1,700,000 francs.
  • En arrière de cet édifice, le vaste espace rectangulaire nommé la place Louis-Philippe.
  • L’Arsenal de la Marine, dû à la sollicitude de Colbert.
  • La Manufacture impériale des tabacs, l’Entrepôt général, la Bourse, la Douane, le Palais de Justice.
  • La Bibliothèque publique (au Prétoire), contenant de 25 à 30,000 volumes.
  • La vieille et simple maison, rue de la Corderie, où naquit Bernardin de Saint-Pierre.
  • Il faut sortir de la cité et aller à Ingouville, dont nous parlerons plus tard,
    pour voir celle où reçut le jour Casimir Delavigne.

Statue de Bernardin de St Pierre au Havre vers 1860 - reproduction © Norbert Pousseur
Statue de Bernardin de St Pierre au musée du Havre, par Ludwig Robock

Parmi les hommes distingués dont s’honore le Havre, mentionnons encore, puisque nous y sommes, Georges Scudéry et sa sœur Mme de Lafayette, le statuaire Beauvallet, le poète dramatique Ancelot. Pardon si j’en oublie !

Statue de Casimir Delavigne au Havre vers 1860 - reproduction © Norbert Pousseur
Statue de Casimir Delavigne au musée du Havre, par Ludwig Robock


Mais ce que l’étranger admire le plus maintenant dans ce port, le seul important que nous ayons sur la Manche depuis Cherbourg, ce sont ses vastes bassins où les navires de 4 à 500 tonneaux viennent mouiller en toute sûreté jusque dans les parties le plus reculées de la ville et dont la superficie embrasse près de 230,000 mètres carrés. Deux rades qui ont tous les défauts des rades foraines, les précèdent. Elles sont éloignées du rivage, la petite d'une demi-portée de canon, la grande de plus de 2 lieues en mer ; mais la tenue du fond en est assez bonne, même dans les gros temps. On entre dans le port par un chenal étroit, que défendent la vieille tour de François Ier et une batterie. Une immense retenue d’eau, de 104,580 mètres, la Floride, en débarrasse l’entrée des galets qui viennent l’obstruer, au moyen d’une belle écluse de chasse. L’établissement de la marée y est à 9 heures 15 minutes. Un de ses grands avantages, pour l’entrée et la sortie des bâtiments, c’est qu’il conserve son plein pendant plus de 4 heures et que, grâce au jeu des écluses, les navires y sont toujours à flot. Les fortifications, dont la circonférence, mesurée à l’extérieur, est de 5,620 mètres, consistent en une enceinte bastionnée, précédée d’un fossé qu’on remplit d’eau à volonté. La nature avait peu fait pour ce port. Tout ce que l’art y a exécuté de merveilleux est le résultat du plan général arrêté par Louis XVI, lors de sa visite en 1786.

Le Havre a une manufacture impériale de tabac, des fabriques de cordages, de goudron, de faïence, de vitriol, de chaises pour les colonies, de produits chimiques, d’instruments de navigation et de machines à vapeur, des épurations d’huile, des raffineries de sucre, des brasseries et 3 typographies. La grande occupation des femmes est la confection de la dentelle. Ses chantiers de construction sont justement estimés. On y arme 500 navires pour le long cours et 50, au moins, pour les grandes pêches de la baleine, du hareng et de la morue. Celle des côtes y est également fort active.
Aucun des points du territoire de la France que baigne l’Océan n’offre autant de facilités et d'avantages que le Havre pour l’importation et l’exportation avec tous les pays maritimes du globe. Placé au centre de nos départements septentrionaux, il alimente naturellement la consommation de Paris, de Rouen et des contrées intermédiaires où l’industrie a élevé de si nombreuses manufactures. En retour des marchandises des diverses fabriques de France, le Havre reçoit d’Amérique du café, du sucre, de l’indigo, du cacao, des peaux brutes, des bois de teinture et de marqueterie, du coton, etc. Une bonne partie est exportée pour la Baltique et la mer du Nord, surtout pour Dantzig et Hambourg ; le reste est consommé en France. Il règne une circulation non interrompue entre le Havre et les ports de l’étranger. Alicante, Cadix, Malaga lui expédient des soudes, des vins, des laines, des huiles d’Espagne ; Lisbonne, des oranges, des citrons et des laines de Portugal. Le Nord offre d’autres éléments de trafic, des bois de mâture et des planches de sapin de Norvège, des madriers, des goudrons, des poissons secs et salés, des huiles de baleine et de hareng, du fer, du cuivre, du fil de laiton, du plomb, du chanvre, du lin et des grains. L’Angleterre, l’Ecosse et l’Irlande expédient au Havre des blés, du plomb, de l’étain, du charbon de terre, du poisson, du bœuf salé, du lard, du suif, de l’orge, du seigle. Ajoutez-y les envois de quelques autres Etats, et vous pourrez vous faire une idée du commerce avec l’étranger dont cette ville est l’entrepôt. On a évalué de 7 à 800 le nombre des navires étrangers qui y entrent annuellement.

Son commerce avec les autres ports de France n’est pas moins actif. Marseille lui envoie ses savons, ses huiles, ses cotons en laine ou filés du Levant, ses poils de chèvre, riz, fruits secs, drogueries, etc. : Cette, ses vins Muscats et quelques marchandises sèches ; Bayonne, ses laines, son chocolat et ses jambons ; Bordeaux, ses vins ; La Rochelle, ses eaux-de-vie ; Marennes, son sel ; Granville, sa morue verte ; Nantes, Saint-Malo, Cherbourg, Caen, Dieppe, Dunkerque, différents produits de leur sol ou de leur industrie.
Les droits de douane y sont évalués par an de 25 à 30 millions ; le mouvement du port varie, à l’entrée, de 5 à 6 mille navires jaugeant de 700 à 800 mille tonneaux, nombre égal à-peu-près à la sortie ; l’ensemble exigeant environ 50,000 hommes d’équipage. Le Havre est un des principaux ports de départ pour l’émigration européenne. Les environs de cette ville sont délicieux.



La Jetée du port du Havre - reproduction © Norbert Pousseur  Les docks du Havre vers 1860 par Ludwig Robock - reproduction © Norbert Pousseur  L'avant port du Havre vers 1860 par Outhewaite - reproduction © Norbert Pousseur

Le Havre vers 1835 - reproduction © Norbert Pousseur  Le Havre vers 1850 par François Alexandre Pernot - reproduction © Norbert Pousseur  Le Havre vers 1860 par Ludwig Robock - reproduction © Norbert Pousseur 

Statue de Bernardin de St Pierre au Havre vers 1860 - reproduction © Norbert Pousseur  Statue de Casimir Delavigne au Havre vers 1860 - reproduction © Norbert Pousseur

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